mercredi 24 février 2010

1ers éléments de la chaufferie




Les deux ballons d'eau chaude sont impressionnants. Ils seront alimentés par les capteurs solaires et épaulés par la chaudière Okofen qui attend d'être installée.
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mardi 23 février 2010

Installation du plancher chauffant




Tous les appartements bénéficieront d'un plancher chauffant.
Un tuyau alimenté par la chaudière à granules de bois serpente sur un isolant et sera recouvert d'une chape anhydrite. Les boucles ne sont pas très rapprochées car "théoriquement" notre niveau d'isolation et la vmc double-flux ne nécessiteront pas autant d'apport de chaleur par le sol. On verra bien...


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dimanche 14 février 2010

Premiers sanitaires



Dans le lot plomberie on avait que des attentes de prévues au marché sauf pour les baignoires, les douches et les toilettes. Les baignoires ont donc été posées.
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mardi 29 décembre 2009

L'habitat groupé, ou comment vivre ensemble chacun chez soi

LE MONDE | 28.12.09

Laure Teulières, 40 ans, n'a jamais eu de "rêve pavillonnaire". L'habitat idéal pour cette historienne, maître de conférences à l'université de Toulouse II-Le Mirail, rime plutôt avec "écologie, solidarité, mixité sociale et générationnelle".

Depuis 2007, avec une vingtaine de familles toulousaines, elle travaille à deux projets d'habitat groupé coopératif. Le petit groupe, qui s'est constitué en association, La Jeune Pousse, comprend des chômeurs, un ingénieur, un artisan chauffagiste, une assistante sociale, des retraités... tous unis par le même désir de vivre dans des habitations écologiques gérées collectivement. Chacun y aura son appartement mais les familles se partageront des parties communes (buanderies, atelier, salle polyvalente et chambres pour y recevoir les hôtes de passage...).

Depuis trois ans, des dizaines de collectifs comme La Jeune Pousse se sont créés autour de projets d'habitat groupé. Derrière ce terme se cachent des formules diverses qui vont de la bande de copains, prêts à partager quelques espaces communs, à des projets plus ambitieux autour de familles réunies dans une coopérative d'habitants. Une centaine de projets seraient en cours dans toute la France.

L'habitat groupé n'est pas vraiment une nouveauté. Dans les années 1970, ce concept collait à l'air du temps. De nombreux collectifs d'habitants fonctionnaient alors sur le mode de l'autogestion. Si quelques-uns survécurent à la décennie suivante, la dynamique était bel et bien cassée. "Les dernières réalisations ont plus de vingt-cinq ans, explique Philippe Yven, chargé de mission habitat durable au sein de l'association Cohérence. Au milieu des années 1980, c'est clairement le modèle de l'habitat individuel qui s'est imposé."

Aujourd'hui, l'envolée des prix de l'immobilier, les préoccupations environnementales et le désir de retrouver du lien social expliquent ce regain d'intérêt. "Aucun d'entre nous n'aurait les moyens d'habiter dans une maison en ville avec un jardin. Ce rêve devient possible en se regroupant", témoigne Carole Contant, présidente de l'association Parasol, qui soutient le projet rennais "Les Graines urbaines".

La conscience écologique est aussi un moteur. Grâce à des achats groupés et à l'autopromotion, la construction à plusieurs permet de faire des économies d'échelle et rend plus accessible le bâti à haute performance énergétique. L'empreinte écologique peut aussi être réduite en mettant en place un système de covoiturage.

Mais la motivation principale reste l'envie de partager un habitat et des valeurs communes, tout en gardant une intimité. "C'est le retour d'une certaine convivialité, l'esprit d'un village sans les commérages", analyse Carole Contant. La revendication d'un chez-soi est d'ailleurs une des différences avec les expériences communautaires à la mode soixante-huitarde, où la sphère privée était souvent phagocytée par la collectivité.

Ces programmes de construction ne sont pourtant pas faciles à mettre en oeuvre et ne conviennent pas à tout le monde. "Il ne faut pas avoir besoin de se loger rapidement, explique Olivier Cencetti, coordinateur de L'Echo-habitants, une association nantaise. Entre les premières discussions autour du projet et l'emménagement, il faut au minimum de quatre à cinq ans."

Il manque aussi un cadre législatif adapté. "Depuis la loi Chalandon de 1971, le statut de coopérative d'habitants n'est plus reconnu, déplore Bertille Darragon, coordinatrice d'Habicoop, une association militante lyonnaise. Les outils juridiques actuels ne répondent pas à la demande. On est obligés de faire des montages complexes pour respecter au mieux les principes coopératifs de propriété collective, de lutte contre la spéculation et de démocratie."

Dans ce contexte, une expertise extérieure est souvent nécessaire. Perçue comme un gage de sérieux, elle permet aussi de démarcher plus facilement élus et bailleurs sociaux, de plus en plus intéressés. "Nous sommes impliqués dans une dizaine de programmes d'habitat groupé", détaille Vincent Lourier, directeur de la Fédération nationale des sociétés coopératives d'HLM, qui compte 165 membres. Issus de la "famille" coopérative, ces bailleurs, dont la mission principale est d'assurer l'accession à la propriété de familles modestes, sont naturellement plus enclins à accompagner des projets d'habitat groupé. Mais à Lyon, Grenoble ou Besançon, des offices publics et des sociétés anonymes HLM appuient aussi ces initiatives.

Quant aux élus, ils ont bien compris l'intérêt de la démarche. "L'habitat groupé limite l'étalement urbain. Il permet aussi d'avoir des îlots d'habitants responsables, impliqués dans la vie sociale du quartier, et qui vont contribuer à son animation", poursuit M. Lourier. Strasbourg ou Rennes ont d'ores et déjà réservé des logements pour des projets d'habitat groupé dans leurs éco-quartiers en construction. Une tendance qui pourrait donner un sérieux coup de pouce aux promoteurs de ce type d'habitat.


Plusieurs statuts sont possibles pour les projets collectifs d'habitat : les cohabitants peuvent se constituer en copropriété, en société civile immobilière (SCI), ou en société civile coopérative de construction (SCCC). Ces différentes solutions ne sont pas toujours bien adaptées notamment en cas de départ et de remplacement d'un propriétaire de l'habitat groupé. Contrairement aux coopératives d'habitants, toutes ces solutions laissent possible une spéculation sur la valeur immobilière des biens construits.


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samedi 12 décembre 2009

samedi 28 novembre 2009

La Salière dans un ouvrage sur l'éco-habitat


La Salière fait partie des 18 projets d'éco-habitat retenus par l'architecte Yves Conan dans son ouvrage Archiactuelle, 18 projets d'éco-habitat, paru aux éditions Edilarge. Notre projet illustre notamment le principe de l'habitat groupé solidaire.
Le livre étant en rupture de stock, on mettra bientôt en ligne les pages qui nous sont consacrées.

La fiche du livre sur le site Edilarge

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jeudi 26 novembre 2009

Résine ou béton ciré ?

Une de nos interrogations concerne le choix que nous allons faire pour une partie de nos sols.
Séduits par l'aspect béton ciré mais soucieux du tarif on envisage une solution alternative à base d'une chape anhydrite standard (adaptée au chauffage au sol) et un ponçage fin.
Ce ponçage donne un aspect lisse, brut et uniforme sans remontées de laitance, tout en laissant le support poreux et un peu rugueux. Il est nous est chiffré à 7€ HT / m²
A partir de ce ponçage, 3 solutions s'offrent à nous :
  • Application d'une résine transparente (tirant un peu sur le jaune) et c'est tout.
Avantage :
- on peut le faire nous même : 2 applications à faible dilution grâce à une pulvérisateur pour boucher le support + 1 application au rouleau pour les finitions, plus ou moins dilué selon l'aspect désiré (mat, satiné ou brillant)
- on garde l'aspect brut de la chape
Inconvénient : Certainement un produit plein de COV hypers nocifs.
Prix : Compter entre 10 et 15€
ça

  • Application de la même résine transparente + ajout de pigments.
Avantage : on peut le faire nous même. Mise en œuvre identique + ajout des pigments.
Avantage / inconvénient : donne un aspect très / trop uniforme.
Prix : Plus ou moins le même prix que la solution précédente.


  • Béton ciré
Avantage : présente un aspect très travaillé du style Stuc ou Tadelakt. On dit ferré.
Inconvénient : Peut-être réalisé par nous, mais beaucoup plus compliqué à mettre en oeuvre.
Prix : Entre 60 et 120 € selon qualité du support de départ. En fait, c'est le nombre de couche qui diffère : soit 4, soit 8.
Conditions : Pour être sur 4 couches donc 60€, il faut que la chape soit coulée sur un isolant de chauffage au sol lisse et non à plot.
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mercredi 25 novembre 2009

Rencontres nationales des coopératives d'habitants

Organisées par Habicoop et les Ecossolies, ces 4es rencontres se dérouleront les 4.5 et 6 décembre prochains à Nantes.

Télécharger le programme
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lundi 23 novembre 2009

Le rouge est mis !




Le menuisier nous a présenté un modèle de nos futurs volets. Dans le même temps, le peintre posait sa première couche d'impression sur les montants extérieurs des tableaux de fenêtre (2 couches de finition suivront).
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dimanche 8 novembre 2009

On prend l'eau !


Faute d'avoir l'étanchéité et la circulation des eaux de pluie à temps, ça coule de partout...
On s'inquiète pour les murs bois, les huisseries et le chantier prend du retard.
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